Affichage des articles dont le libellé est matériel. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est matériel. Afficher tous les articles

lundi 21 septembre 2026

Pas encore de Steam Frame pour moi !

Le Steam Frame est enfin disponible à la vente ! Seul problème, on est quelques uns à vouloir l'appareil, et Valve a donc du mettre en place un système de lotterie pour sélectionner les heureux gagnant au droit à casser leur tirelire. Malheureusement, je n'ai pas été selectionné, et je suis en liste d'attente. Semaines, mois ? Ma patience est mise à rude épreuve...

mardi 14 juillet 2026

Bientôt le Steam Frame

Le Steam Frame devrait sortir incessament sous peu - Et je suis dans les starting blocks. En particulier, j'ai commencé à m'intéresser à la possibilité de coder avec, et ça semble plutôt bien parti.

L'option haut niveau, ça sera Godot ou Unity, qui semblent fournir des solutions clé en main, en gros on configure que c'est pour le Steam Frame, et ça marche tout seul (bon, en fait, c'est probablement un poil plus compliqué que ça, mais quand même).

L'option bas niveau, c'est notre bonne vieille SDL, et en particulier la SDL3 qui vient avec tout un tas d'abstractions au dessus des bibliothèques de type Vulkan. En particulier, je salive devant l'exemple du cube, qui semble débarquer avec tout ce dont on a besoin pour commencer à construire quelque chose. Ce sera intéressant de voir si l'on peut également tenter d'utiliser Vulkan Scene Graph.

Je risque de lutter un peu avec la cross-compilation, même si apparemment la solution la plus simple sera de compiler directement sur le casque. J'ai hâte !

samedi 24 janvier 2026

Un NAS maison qui dépote

Je me suis lancé tête baissée dans la configuration de mon Raspberry Pi pour le transformer en NAS. Aprés une première soirée pas très productive à me battre avec le SSH, j'ai fini par réussir à installer les services suivants : OpenSSH pour l'accès à distance, Avahi pour la résolution de nom, et enfin Samba pour le partage de répertoires.

Et ça marche du tonnerre ! Je peux même y accéder depuis mon IPhone, moyennant l'ajout de support pour une vieille version du protocole. Après tout, Apple n'est qu'une petite PME sans grande ambition, on ne peut pas leur demander de supporter SMB 3!

Je m'en vais maintenant mettre tout ceci en production pour de bon, et le tester un bon moment. Si en effet cela s'avère utile, je pense en particulier pour le partage de fichiers entre les différentes machines de la maison, ainsi que pour centraliser les photos de famille, alors j'investirai dans un Raspberry Pi 5 et une paire de M2 pour avoir du RAID.

Un nouveau clavier

Ça y est ! Mon pauvre TypeMatrix est mort. Il m'a donc fallu chercher un remplacement, et j'ai beaucoup hésité avant de finalement me lancer dans le clavier de chez Truly Ergonomic. Les débuts sont plutôt encourageants : mon cerveau voulait absolument taper en Qwerty, même si je suis principalement utilisateur de Dvorak, mais je m'y suis vite fait et je suis revenu aux bonnes habitudes. Le vrai problème, ce sont les autres touches : en particulier, la touche effacement, les touches flêchées, et les touches Ctrl et Alt ne me viennent absolument pas naturellement, et j'ai vite fait de taper n'importe où, avec des résultats hilarants sur ce qui se passe à l'écran.

Mais le vrai souci, et ce qui va m'empêcher de passer au boulot avec le même clavier, c'est le bruit ! C'est un clavier mécanique, ce qui veut dire que le claquement du plastique et le bruit des ressorts est assez fort. Pas de souci pour la maison, mais au milieu de l'open space, je ne vais pas me faire des amis... La recherche du clavier ultime pour remplacer le Typematrix continue !

dimanche 30 novembre 2025

Un PC de gamer

J'ai fait une folie - J'ai acheté un vrai PC de gamer. Chez un assembleur, dans un vrai petit magasin, ça m'a rappelé ma folle jeunesse où j'errais du côté de la rue Montgallet. Au menu, une belle tour faite de blanc et de verre, avec refroidissement à eau "tout en un", et beaucoup trop de LED - Il y en a même sur la RAM ! Je n'ai pas fait gaffe. Et encore, il était à 2 doigts de me refourger l'afficheur de température sur le ventilo !

J'ai installé Bazzite sur la bestiole (il y avait eu un journal sur Linuxfr), et je suis épaté par la qualité du soft. Le PC marche presque tout seul, le mode "big picture" par défaut permet de démarrer sans avoir à toucher un clavier ou une souris, et l'on choisit son jeu au gamepad, comme une XBox, mais en nettement mieux.

J'ai un petit souci cependant avec le Bluetooth, qui est au mieux parfois instable avec un seul gamepad, au pire complètement à la ramasse quand je tente d'en connecter plusieurs. Je vais tenter des gamepads avec des dongles et avec le Windows XBox Wireless Adapter, avec l'espoir que ça fonctionne mieux.

Me voici ravi - Il ne reste plus qu'à l'utiliser ! J'ai commencé Chants of Sennaar, j'ai bien entendu fait tourner X-Plane dessus, et Expedition 33 me fait de l'oeil.

jeudi 13 novembre 2025

Steam Frame - L'annonce

Enfin, des informations ! Steam a annoncé aujourd'hui son nouveau matériel: la manette, la Steam Machine, qui est un mini-PC sous SteamOS qui veut se faire passer pour une console (ce qui est exactement mon projet de cet hiver par ailleurs), et le Steam Frame, qui est le nouveau casque de réalité virtuelle autonome, accompagné de ses contrôleurs.

Passé la déception d'avoir à attendre jusqu'à 2026 pour poser mes mains sur le Steam Frame, c'est la joie de comprendre que Valve a l'intention de fournir exactement ce que je voulais : un casque autonome (pour les jeux arcade), mais qui peut faire de l'affichage déporté depuis un PC (pour les jeux plus gourmands), avec une connection sans fil de haute qualité via un adaptateur, le tout parfaitement compatible avec Linux.

Ma patience va être mise à rude épreuve !

mercredi 22 janvier 2025

Les boites à boutons

Même si "button box", ça sonne quand même bien mieux en anglais. Eh oui, je vous parle depuis un certain temps de mes bidouillages avec l'Arduino, avec pour but de me construire une petite boite avec des boutons à presser et à tourner dans l'idée de gérer le pilote automatique de l'A320 d'X-Plane. Parce que les solutions du commerce, quoique très jolies, sont souvent à la fois chères et pas du tout plug and play (même si un certain nombre font des efforts pour fournir des drivers Linux). Voyez par exemple le magnifique FCU de chez Wingflex:

Je me suis creusé le ciboulot pour réfléchir à comment brancher tous les boutons rotatifs dont j'avais besoin. Ayant finalement réalisé qu'il me faudrait des circuits intégrés et tout plein de soudures, je m'oriente maintenant vers un design avec un seul bouton rotatif, et un selecteur qui permette de créer tous les boutons virtuels dont j'aurais besoin : en gros, l'idée, c'est de choisir par exemple l'altitude sur le selecteur, tourner le bouton rotatif unique, puis choisir le cap sur le selecteur, tourner le bouton rotatif, et ainsi de suite. Les pattes de l'Arduino deviennent amplement suffisantes.

Ayant vu du matériel plutôt orienté vers le contrôle audiovisuel, à destination des streameurs, je me suis demandé si c'était possible de l'adapter à la simu, et il s'avère que nombreux sont ceux qui s'y sont essayés, par exemple avec le Stream Deck + d'Elgato. Grace à un driver spécial qui transforme un périphérique MIDI en un joystick, il est possible d'adapter les boutons et les potars de ce genre d'objet.

Sauf qu'en fait, et j'aurais du m'en douter, cela fait bien longtemps que ce que je cherche existe déjà : ça s'appelle les "button boxes", et il y en a plein chez Etsy : des gens qui font avec des Arduino exactement ce que j'essaie de faire : interface joystick USB standard, boutons pression et rotatifs, simple boite métal ou plastique, et basta, ils te vendent ça pour un prix tout à fait modique. Voyez par exemple cette boite qui a tout pour faire le boulot !

Alors je vais quand même tenter de construire une boite moi-même - Mais je compte bien m'inspirer de tous ces designs.

mardi 19 septembre 2023

Palonnier MFG Crosswind

C'était ma petite folie de la rentrée : je me suis offert un palonnier MFG Crosswind, fabriqué par une toute petite boite en Croatie, mais qui envoie du pâté. Du solide, tout en métal, à part les pédales qui sont en impression 3D d'excellente qualité, avec un amortisseur optionnel (et donc essentiel). C'est un plaisir de l'utiliser, c'est d'une précision redoutable, et en plus c'est plutôt esthétique.

J'ai choisi les pédales Airbus et les pédales "chasse". Joli, non ?

Seul petit souci, le palonnier se met facilement à glisser sur la moquette, et donc je ne dois pas trop serrer l'amortisseur, sinon c'est tout qui bouge !

samedi 14 janvier 2023

Un Arduino dans le tiroir

C'est mon côté polarisé qui reprend le dessus - Je viens de ranger les divers composants électroniques de mon Arduino dans des petits casiers, et cela me remplit de joie.

En particulier, je galère moins quand je cherche la bonne résistance. Les anneaux de couleur, c'est sympa, mais à moins de sortir la loupe, je trouve ça tout de même plutôt ardu à déchiffrer.

J'en suis maintenant au montage numéro 6, tout en faisant mes recherches sur la meilleure manière de multiplexer un grand nombre de boutons et d'encodeurs rotatifs. Le hardware, c'est pas facile !

mercredi 4 janvier 2023

Arduino

Et voilà, j'ai commené à jouer avec mon Arduino ! Les projets sont sympa, et permettent de comprendre pas à pas comment interfacer des composants electroniques standard (diodes, interrupteurs, capteurs de température, de position...) avec l'Arduino, et d'écrire le code qui va bien. Je continue à apprendre, avant de me lancer dans mon projet principal de panneau de contrôle pour la simu aérienne. Il faudra que j'aille faire mon marché pour acheter boutons et encodeurs rotatifs. Je me tâte même à tenter d'intégrer un afficheur 7 segments pour l'altitude, le cap, la vitesse ascensionelle... Mais c'est plus compliqué à intégrer ensuite depuis l'ordinateur, donc on verra !

dimanche 20 novembre 2022

Arduino

J'ai déjà fait ma liste au père Noël : je rêve d'un kit Arduino, comme par exemple celui là.

Mon but, c'est tout d'abord de me familiariser avec ce genre de matériel, puis de me lancer dans la création d'un panneau de contrôle de pilote automatique inspiré de celui de l'Airbus A320 (le FCU, placé au centre juste en dessous de la verrière). Lors de mon expérience sur simulateur, j'avais vraiment trouvé ça top de tourner les molettes pour aller chercher l'altitude et le cap, et revenir dans X-Plane à la chasse au bouton via la souris était plutôt déprimant. Électroniquement, rien de compliqué, et pas beaucoup plus côté code, du moins tant que je reste simple et que je me contente d'ajouter molettes et boutons (pour les affichages, ça sera nettement plus complexe, mais ce sera une étape 2, si je réussis l'étape 1).

samedi 28 mai 2022

Réparation d'ordinateur portable

Eh bah voilà, c'est réparé. Faut dire les choses, Mr. Dell s'est assuré que son matos était réparable et remplaçable, et donc une fois repéré ce qui n'allait pas, c'est essentiellement une question de trouver la pièce et de faire un peu de bricolage.

Ayant donc acheté le morceau de plastique qui couvre l'arrière de l'écran (autrement dit, le dessus de l'ordinateur quand il est fermé), j'ai donc tout démonté, remplacé, et tout remonté. Le déplacement de la dalle était plutôt facile, mais ce sont les fils qui courrent dans l'écran, et qui relient la carte mère aux antennes et à la webcam située tout en haut de l'écran, qui ont été un poil pénibles à remettre en place: il a fallu zigzaguer entre les renforts en plastique, en évitant les endroits où le plastique autour de l'écran, à l'avant, vient s'emboiter sur l'arrière.

Et voilà la coupable : d'un côté, on voit les pas de vis qui relient la charnière à l´écran, et de l'autre, bah, il n'y a plus rien, tout est cassé.

Finalement, c'est une réparation de £80 pour un ordinateur de £400. Ça fait un peu mal pour deux malheureuses pièces plastiques, mais si il reste solide pendant quelques années, ça aura valu le coup. Et puis, il y a l'expérience, et ça, ça n'a pas de prix !

samedi 14 mai 2022

Démontage d'ordinateur portable

Je pose juste ici une petite photo de la bête desossée, alors que je tentais de remplacer la partie plastique de l'écran qui était cassée. Au final, il y a également une autre partie plastique qu'il faudra remplacer, donc j'ai tout remonté et j'ai commandé l'autre pièce. En attendant, l'ordinateur marche encore malgré mes manipulations, miracle !

mardi 28 décembre 2021

Réparation d'un Warthog Hotas

Voici un petit retour d'expérience sur la réparation d'une manette des gaz Warthog Hotas de chez Thrustmaster. Cet été, ma manette des gaz a soudainement commencé à refuser de fonctionner. Au branchement, j'avais les LED qui s'allumaient brièvement avant de s'éteindre, et le système d'exploitation me remontait des erreurs. Après avoir tenté plusieurs resets, j'ai contacté le support Thrustmaster.

J'ai été agréablement surpris de leur réactivité. Leur système de support est bien fichu, avec un système qui permet de leur envoyer des vidéos et des photos pour leur montrer le problème. Seul souci : leur système anti-spam est extrêmement agressif, et il m'a fallu envoyer mes e-mails plusieurs fois à chaque fois afin que cela finisse par passer.

Après avoir une nouvelle fois tenté un reset et une mise à jour du firmware, ils ont conclu que le circuit imprimé devait avoir grillé, et m'ont proposé soit de leur envoyer la manette, soit que eux m'envoient un nouveau circuit imprimé avec des instructions, en précisant bien que cela n'affectait pas ma garantie et que je pouvais toujours leur renvoyer la manette si la réparation ne fonctionnait pas. L'idée d'une part de trouver une boite et suffisamment de plastique à bulle pour envoyer un colis fort lourd sans rien casser, et d'autre part de voir ma manette disparaître pour une durée indéterminée (et puis un peu la curiosité de le réparer moi même) m'ont poussé vers la seconde option.

Et en effet, j'ai reçu une semaine plus tard dans une belle enveloppe renforcée avec une grosse étiquette "ne pas plier" (tu m'étonnes !) le nouveau circuit imprimé. Il m'a fallu redemander les instructions, qui avaient été mises sur un PDF un peu à la rache, mais au final ce n'était pas très compliqué: débrancher en repérant bien les fils, en rebrancher pareil. Je me suis fait un peu peur en rebranchant lorsque j'ai bien plié le connecteur, mais, "plié pas cassé", j'ai remis en place sans dommage: ne pas hésiter à utiliser un tournevis ou une pince pour pousser proprement les connecteurs dans leurs logements.

Redémarrage, miracle, ça fonctionne ! Je suis très content, et ils avaient l'air contents aussi !

mercredi 15 avril 2020

DCS - Faire fonctionner les interrupteurs du Warthog Hotas - Un exemple avec le P-51D

C'est pas tout d'avoir tout plein de boutons sur la manette, mais encore faut-il pouvoir s'en servir !

La principale difficulté avec la manette du Warthog Hotas est de configurer correctement les interrupteurs à 2 ou 3 positions. En effet, contrairement à un bouton que l'on pousse, et qui envoie une impulsion, les interrupteurs sont soit en position fermée, et alors ils envoient un signal continu, ou en position ouverte, et ils n'envoient pas de signal. Sans configuration spécifique, cela donne de drôles de choses, comme par exemple de devoir pousser et tirer pour activer un système, et de pousser et tirer encore une fois pour le désactiver. Or, ce qu'on veut, c'est activer en poussant, et désactiver en tirant.

Ça tombe bien, parce que DCS World sait faire. Avec le mythique P-51D par exemple, il existe d'excellents bindings, comme celui là par exemple, mais souvent soit ils ne fonctionnent pas sur les versions plus récentes de DCS World, soit ils se basent sur le logiciel de configuration du Warthog TARGET, qui ne tourne pas sous Linux et dont j'aimerais donc me passer.

Heureusement, il existe un (très) long thread qui explique exactement comment faire pour configurer tout ça manuellement. Et pour s'y retrouver, vous n'aurez même pas besoin de tout lire ! En effet, un commentateur a eu la bonne idée de créer un PDF qui explique tout, et qui est disponible sur ce post.

L'approche est vraiment la plus agréable: tout comme certains modules (par exemple le Mirage 2000) fournissent de nombreuses commandes du type "machin ON else OFF" qui réagissent très bien avec les interrupteurs du HOTAS (ou du 3M comme un dit en français), l'idée est d'ajouter nos propres "machin ON else OFF" afin de les retrouver dans le menu de configuration des commandes et de pouvoir y lier des interrupteurs.

Il faut donc aller modifier le fichier "default.lua" situé dans le sous-répertoire Input/.../Joystick de votre module (pour le P51-D, par exemple, il est situé dans Mods/aircraft/P-51D/Input/P-51D/joystick). Dans ce fichier, il faut retrouver les commandes qui nous intéresse, et créer une nouvelle version de ces commandes, avec un nouveau nom (par exemple en rajoutant le ON else OFF) et peut-être bien une nouvelle catégorie (je mets tout dans "Custom" histoire de m'y retrouver ensuite). Voici par exemple les lignes que j'ai rajouté:

{down = device_commands.Button_11, up = device_commands.Button_11, cockpit_device_id  = devices.ENGINE_SYSTEM, value_down = 0.0, value_up = 0.1, name = _('Mixture IDLE CUT OFF else RUN'), category = _('Custom')},
{down = device_commands.Button_11, up = device_commands.Button_11, cockpit_device_id  = devices.ENGINE_SYSTEM, value_down = 0.2, value_up = 0.1, name = _('Mixture EMERGENCY FULL RICH else RUN'), category = _('Custom')},
{down = device_commands.Button_8, up = device_commands.Button_8, cockpit_device_id  = devices.K14_GUNSIGHT, value_down = 1.0, value_up = 0.0,  name = _('Gunsight gyromotor power ON else OFF'), category = _('Custom')},
{down = device_commands.Button_7, up = device_commands.Button_7, cockpit_device_id  = devices.FRONT_SWITCH_BOX, value_down = 1.0, value_up = 0.0, name = _('Gun safety switch GUN CAMERA SIGHT else OFF'), category = _('Custom')},
{down = device_commands.Button_2, up = device_commands.Button_2, cockpit_device_id  = devices.FRONT_SWITCH_BOX, value_down = 0.3, value_up = 0.0,  name = _('Ignition switch BOTH else OFF'), category = _('Custom')},
{down = device_commands.Button_11, up = device_commands.Button_11, cockpit_device_id  = devices.FRONT_SWITCH_BOX, value_down = 0.3, value_up = 0.0, name = _('Bomb-rocket selector switch ROCKETS else SAFE'), category = _('Custom')},
{down = device_commands.Button_11, up = device_commands.Button_11, cockpit_device_id  = devices.FRONT_SWITCH_BOX, value_down = 0.2, value_up = 0.0, name = _('Bomb-rocket selector switch BOTH else SAFE'), category = _('Custom')},
{down = device_commands.Button_7, up = device_commands.Button_7, cockpit_device_id  = devices.WEAPON_CONTROL, value_down = 0.0, value_up = 0.1, name = _('Rockets release control switch OFF else SINGLE'), category = _('Custom')},
{down = device_commands.Button_7, up = device_commands.Button_7, cockpit_device_id  = devices.WEAPON_CONTROL, value_down = 0.2, value_up = 0.1, name = _('Rockets release control switch AUTO else SINGLE'), category = _('Custom')},
{down = device_commands.Button_12, up = device_commands.Button_12, cockpit_device_id = devices.ENGINE_CONTROL_PANEL, value_down = 1.0, value_up = 0.0, name = _('Fuel Booster ON else OFF'), category = _('Custom')},
{down = device_commands.Button_10, up = device_commands.Button_10, cockpit_device_id  = devices.ENGINE_CONTROL_PANEL, value_down = 1.0, value_up = 0.0, name = _('Starter Switch Cover Close else Open'), category = _('Custom')},
{down = device_commands.Button_3, up = device_commands.Button_3, cockpit_device_id  = devices.FUEL_SYSTEM, value_down = 1.0, value_up = 0.0, name = _('Fuel shut-off valve ON else OFF'), category = _('Custom')},

Prenons par exemple le plus simple, le "Gunsight gyromotor". J'ai simplement recopié la ligne du gyromotor, ajouté un up = device_commands.Button_8, un value_up = 0.0 pour indiquer que je veux retourner à la valeur 0.0 (c'est à dire off) lorsque l'interrupteur repasse à zéro, et j'ai changé le nom et la catégorie. Ensuite, au sein du jeu, je peux voir dans la configuration des commandes une nouvelle catégorie ("Custom", ou "Personnalisé" car il semble que j'ai choisi une catégorie pour laquelle il a une traduction), mon nouveau "Gunsight gyromotor power ON else OFF". Je le lie à l'interrupteur qui va bien, et youpie, on a un interrupteur qui fonctionne !

C'est parfois un poil plus compliqué pour d'autres commandes, pour lesquelles il va falloir retrouver la bonne valeur pour le value_down en s'inspirant des autres commandes déjà fournies, mais dans l'ensemble ça se fait très bien.

Je n'ai plus qu'à faire une nouvelle plaque laminée pour le P-51D !

samedi 4 janvier 2020

Warthog HOTAS

C'est l'événement de ce début d'année, le Père Noël ayant été généreux, je suis maintenant l'heureux possesseur d'un Warthog HOTAS (pour "hands on throttle and stick", c'est à dire un joystick et une manette des gaz) et d'un palonnier TFRP. Et ça change la vie, aussi bien dans X-Plane que dans DCS World (et aussi dans Kerbal Space Program, mais on y reviendra).

Le HOTAS est de toute beauté, bien lourd, avec tout plein de boutons partout pour tout configurer comme on a envie. La manette des gaz vient avec deux poignées pour les gaz, un axe supplémentaire bien pratique pour les volets, et tout un tas de boutons que j'ai configuré dans X-Plane pour les trains d'atterrissage, le frein de parc, l'ouverture de la verrière (fun !), ou encore l'inversion de poussée des réacteurs et l'armement des aérofreins.

Le joystick, lui, monté sur une énorme plaque de métal, ne bougera pas. Muni d'un nombre impressionnant de boutons et de chapeaux, réplique du véritable A-10 oblige, on le sent bien dans la main et c'est un plaisir de faire les atterrissages manuels de gros porteurs.

Le palonnier, lui, est nettement moins impressionnant (mais nettement moins cher aussi). J'ai longuement hésité entre cet entrée de gamme et d'autres beaucoup plus sérieux, comme le MFG Crosswind, ou encore le Slaw Device, mais mon choix se confirme comme étant le bon: à moins de faire de l'hélico, là où la précision des pédales est fondamentale, ou beaucoup de GA (general aviation, c'est à dire pas de l'avion de ligne), c'est vraiment overkill. Pour gérer quelques virages avant et après la phase en pilote automatique, et pour le roulage, c'est amplement suffisant, surtout si l'on contrôle la roulette de nez avec la molette située sur la manette des gaz (qui manque cependant de précision, probablement le seul point noir de la manette).

Reste qu'il faut passer du temps à configurer tout ça. En particulier, il est à noter que les boutons métalliques à deux ou trois états ont généralement un état de moins: c'est à dire que l'enclencher correspond à une pression de bouton, et le dés-enclencher correspond au relâchement du bouton. Ce qui veut dire que si vous mettez, par exemple, la montée du train d'atterrissage sur la position haute, vous n'avez par défaut pas de position basse dans l'interface X-plane, par exemple, pour y configurer la descente du train d'atterrissage.

La solution officielle est d'utiliser le logiciel de configuration fourni par Thrustmaster, qui ne fonctionne que sous Windows. Heureusement pour nous autres Linuxiens, X-Plane comme DCS World proposent des fichiers de configuration supplémentaires pour créer des boutons virtuels correspondant aux positions relâchées de tous les boutons (voir les explications ici). Dans X-Plane version 1.41, le fichier pour Linux (HOTAS Warthog Throttle - Linux.joy) est incomplet, et il faut le compléter avec le fichier pour Windows (Joystick - HOTAS Warthog - Windows.joy). J'ai donc gardé l'en tête du premier, puis le corps du deuxième, et tout marche impeccable (à part un échange des axes gaz et volets, mais c'est bénin).

J'ai maintenant hâte de continuer à configurer mon HOTAS aux petits oignons pour X-Plane, et de commencer sérieusement à l'utiliser avec DCS World. Quant à Kerbal Space Program, les problèmes de contrôleurs sous Linux semblant avoir été résolus, ce sera l'occasion de tester en profondeur.

mercredi 27 septembre 2017

Microphone

Cela faisait un petit moment que je rêvais d'un vrai microphone. Je me suis finalement laissé tenté par le Blue Yeti, plutôt par hasard. C'est un micro USB qui cible clairement les podcasteurs et les musiciens amateurs. Il fournit 4 modes d'enregistrement : la cardioïde, l'avant-arrière, la stéréo, et l’omnidirectionnel.

Première impression : que c'est lourd ! Au moins, ils ne nous vendent pas du vent. On branche, c'est facile, Ubuntu reconnaît le micro, ainsi que la sortie audio, car le micro est muni d'une prise jack pour écouteurs, avec probablement un DAC de bien meilleure qualité que celui de ma carte audio intégrée. Après, on enregistre, et là, on sent vachement la différence avec le micro pourri que j'avais sur mes écouteurs. Une belle gamme dynamique... Plus de bruit de fond... Enfin, plus de bruit blanc. On entend juste le murmure des ventilos de mon PC. Voici la même chose enregistrée avec un micro pourri au dessus, et le Blue Yeti en dessous. Y'a pas photo.

Après, on peut toujours appliquer la suppression du bruit de fond avec Audacity, et là, on entend vraiment plus rien. Fun !

Pour tester la latence, j'ai lancé une petite session Ardour, histoire de voir. Je me suis enregistré chantonnant sur les temps du métronome. Puis je me suis ré-enregistré par dessus, en me calant sur ce que j'entendais. En rejouant le tout, les deux voix se calent impeccable, et je ne perçois aucun décalage. C'était avec un noyau Linux non-temps réel, et Alsa plutôt que Jack, donc j'imagine que l'on doit pouvoir faire encore mieux, mais je ne compte pas non plus monter un studio complet d'enregistrement.

Finalement, d'où vient ce nom, "yeti" ? Il suffit de pousser le micro vers l'avant pour le voir :

Ceci dit, il donne l'impression de hurler de douleur en se bouchant les oreilles, ce qui est un peu curieux quand on veut vendre un microphone !

mardi 1 novembre 2016

Nouveau PC

Mon ordinateur est mort! Après 8 ans de bons et loyaux services, la machine a rendu l'âme dans un dernier soubresaut. Je n'ai pas trop creusé les causes du décès, mais j'étais à peu près sûr que le disque était encore en forme, et mes données saines et sauves. Direction Tottenham Court Road, l'équivalent de notre bonne vieille rue Montgallet, mais en nettement moins impressionnant. Ma nouvelle bête est un i5 avec 8Go de RAM, un SSD de 124 Go et un disque dur de 1 To, et une carte graphique Radeon RX 480.

Je me suis un peu battu avec l'UEFI, et j'ai fini par abandonner l'installation de Debian pour une Ubuntu pour laquelle AMD fournit de beaux drivers propriétaires. Le tout fonctionne particulièrement bien, et le SSD change vraiment la vie. Le démarrage de la machine et des applications est démentiel.

À noter, j'ai décidé de mettre tout le disque sur le SSD, en ne mettant sur le HDD que la partition de swap, le /var/log, et une grosse partition "data" que j'accède via un lien symbolique et sur lequel je peux mettre le bousin un peu lourdingue (collection de photos, principalement).

mercredi 9 mai 2012

Mon nouveau téléphone

C'est avec une petite larme au coin de l’œil que j'abandonne mon Nokia 6500c. C'était une brave bête, stylée, indestructible, et plutôt ergonomique, bien qu'un poil buggée. Je ne saute qu'à moitié vers le smartphone, puisque je suis maintenant l'heureux utilisateur d'un C3 "Touch & Type", qui comme son nom l'indique est muni à la fois d'un clavier et d'un écran tactile.

Au final, et après un petit peu de personnalisation, je retrouve toutes mes marques.

Cependant, y transférer mes SMS n'a pas été de tout repos. Laissez moi vous conter un peu tout ça.

Tout d'abord, je décide d'utiliser l'option Bluetooth. Il me faut m'y reprendre 3 ou 4 fois avant de comprendre comment configurer chaque téléphone pour qu'ils acceptent de se causer, mais ça fini par passer. Mais ce n'était que partie remise, puisqu'au milieu de la (longue) transmission, il plante. Je réessaye, il plante encore.

Prochaine étape: passer par le PC. Certes, mais où est la suite Nokia pour Linux? Nulle part, on dirait. Malgré les demandes répétées de quelques barbus irréductibles, Nokia ne fournit qu'une solution Windows, et les quelques applications OpenSource qui prétendent y arriver refusent obstinément de découvrir mon téléphone.

Ça fait mal, mais bon, rebootons, et installons l'OVI suite. Ah, et puis les drivers Nokia qui doivent être téléchargés depuis Windows Update. Ah, et puis il faut rebooter la machine. Ah, et puis ne faut pas brancher le téléphone trop tôt, sinon l'application est perdue. Au moment où je m'apprêtais à sacrifier un poulet, ça se connecte enfin. Youpie! Je synchronise, et au bout d'un autre (long) moment, mes contacts, mes photos et mes SMS sont sur la machine. J'y branche alors mon nouveau téléphone, et je synchronise. Malheureusement, c'est là que l'on ne s'est pas bien compris, avec la machine: elle a juste téléchargé les moitié de messages qui étaient déjà sur le téléphone, conséquence de la copie Bluetooth partielle, et m'a pourri ma boite en passant la moitié des messages à la date d'aujourd'hui.

J'ai bien ensuite perdu 2 heures à tenter de nettoyer pour resynchroniser. Il devait se souvenir de la date du dernier message téléchargé, parce qu'il ne voulait plus rien savoir et ne transmettait plus aucune donnée. Finalement, j'ai découvert qu'il était possible de faire du "glisser-déposer" pour forcer la transmission des messages vers la machine, puis de recommencer pour renvoyer vers le nouveau téléphone... Mais ce mode prend encore plus de temps, au rythme de 2 ou 3 messages à la seconde.

Finalement, tout y est. Les messages multimédia apparaissent au début au lieu de venir dans l'ordre alphabétique, mais je survivrai. Pour moi, c'est la conséquence d'applications trop intelligentes: je n'arrive pas à comprendre à l'avance les opérations que le système va effectuer, et quand je me plante, je dois alors me battre pour retrouver les fonctionnalités de base (copie ça ici) qui me permettent de réparer... Voyons cependant le bon côté des choses: l'OVI suite permet d'exporter ses SMS au format CSV. J'ai l'intention de tout coller dans une base de données, et de tirer quelques statistiques d'une inutilité crasse. Vous aurez été prévenus!

mercredi 6 janvier 2010

La P5W - Revue de détail

Justement, revenons-y, à ma carte mère Asus P5W. A ce qu'il me semble, une carte mère, c'est comme l'eau courante: c'est quand ça foire qu'on se rend compte que ça existe. Au final, je n'ai eu que deux problèmes sous ma Debian: le micro, et, plus tard, les problèmes d'ACPI.

Quand j'ai commencé à l'utiliser, je ne pouvais rien enregistrer, et l'entrée micro était grisée dans alsamixer. Sous Windows, il a également fallu batailler avec le logiciel de configuration du son, le chipset Via essayant manifestement d'être trop intelligent pour son bien. Heureusement, au bout d'un moment, une mise à jour d'un paquet de Squeeze (le noyau? alsa? autre chose?) a tout remis en place, et je peux maintenant utiliser Skype.

Le deuxième problème était celui de l'ACPI. Assez rapidement, j'ai pensé à mettre à jour le Bios, mais c'était une opération qui m'inquiétait un petit peu. La crainte que ça ne foire et que je me retrouve avec un bout de plastique inutilisable me refroidissait. De plus, l'opération en elle-même me semblait compliquée, basée sur des outils Dos.

Mais en fait, c'était tout bête. En effet, la P5W sait lire les clés USB, ce qui rend l'opération triviale:

- Copier le fichier ROM (dézippé) sur la clé
- Redémarrer la machine, aller dans le Bios
- Démarrer l'outil de flash du bios, lequel détecte la clé, et affiche le fichier
- Tant qu'à faire, sauvegarder le bios courant
- Installer la mise à jour
- Redémarrer, et se caler confortablement dans son fauteuil

Pour le reste, tout fonctionne exactement comme il faut sans m'embêter. Le réseau est content, la RAM est contente, les multiples prises USB sont contentes, et il y a même tout un tas de connecteurs dont je ne sais même pas à quoi ils servent. Linux repère gentiment les capteurs de température et de vitesse des ventilos. Le Bios regorge d'options pour ajuster tout ça, avec peut-être la possibilité de réduire le bruit, mais j'ai de bons ventilos, alors je préfère ne pas toucher à tout ça.

Seul bémol: le temps de démarrage est assez long. Il faut bien entre 25 et 30 secondes entre le moment où j'appuie sur le bouton et où Grub affiche les choix. J'ai vaguement essayé de tripatouiller quelques options pour réduire ce temps, mais sans succès. Ça ne m'empêche pas de dormir non plus, ceci dit.