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dimanche 16 novembre 2025

KSA, mon chaton dans l'espace (et sous Linux, s'il vous plait !)

Enfin, après des mois d'attente, une version jouable de Kitten Spage Agency (KSA), qui se veut le digne successeur de Kerbal Space Program (KSP), est maintenant disponible, et il a fallu que je l'essaie immédiatement. On s'inscrit, on fait optionellement un petit don pour soutenir les devs, et on télécharge l'installeur.

Même si une version Linux est prévue pour bientôt, il s'agit d'un installeur Windows. Heureusement, cela fonctionne sous Wine / Proton, à condition de bidouiller un petit peu - Cette vidéo par exemple nous prend suffisamment par la main pour le faire fonctionner.

Et ça marche ! Alors, avec ma config antédiluvienne, je tourne à 5 images par seconde, et j'ai de plus quelques bugs graphiques, mais techniquement ça tourne. J'ai hâte de suivre les progrès de l'équipe, et de mettre à jour mon matos pour pouvoir pleinement en profiter. Vivement la suite !

mercredi 8 décembre 2021

Kerbal sur XBox

Une des raisons de mon silence ces derniers mois est en fait une nouvelle configuration de mes activités de geek, puisqu'à la suite d'un changement de configuration familiale, je n'ai plus accès à ma machine principale le soir. C'est plus compliqué pour poster, pour faire du Blender ou même pour coder, mais cela n'empêche pas de gamer, grâce à la petite XBox que je regardais de haut auparavant et qui finalement fait plutôt bien le boulot.

En particulier, je dois saluer la version de Kerbal Space Program sur XBox, qui est tout à fait remarquable ! Les contrôles sont vraiment bien faits, et même si on se bat un petit peu pour déplacer le curseur en mode construction, ils ont tout fait pour rendre le jeu aussi ergonomique que possible, avec une utilisation extensive des boutons au niveau des index pour comme modificateurs, et de menus de type roues quand il y a juste trop d'options disponibles.

En vol, tout se passe de manière très intuitive, avec un stick pour la vue, et l'autre stick plus les gâchettes pour les axes de lacet, tangage et roulis.

En mode manœuvre, il faut un peu jongler avec les boutons pour passer d'un mode à un autre et d'un axe à un autre, mais ça finit par venir, et j'ai réussi à gérer un rendez-vous orbital presque du premier coup.

Maintenant, il ne me reste plus qu'à saisir les arcanes des captures d'écran pour pouvoir partager un peu !

dimanche 18 août 2019

Kerbal - Un minibus efficace

Le fer de lance de mes opérations spatiales, c'est ce petit vaisseau qui ne paie pas de mine: cockpit, 6 passagers, réservoirs et moteurs nucléaires installés sobrement sur les côtés, un port d'amarrage au dessus et un port d'amarrage au dessous, correctement éclairés histoire de faciliter l'amarrage dans la nuit, lorsque le soleil est de l'autre côté de la planète.

Amarrés à ma station spatiale autour de Kerbin (voir la capture d'écran), ils me permettent de remplir les missions de sauvetage autour de Kerbin, Mun et Minmus, de remplir les missions touristiques autour de ces mêmes astres, et finalement de transporter mes Kerbal d'une station à une autre. Grace à ses 3500m/s de delta-V, je peux aller à peu près n'importe où dans le système de Kerbin, et également rejoindre l'orbite de plusieurs autres planètes, à condition d'y avoir du ravitaillement pour revenir !

Ci-dessous, vous pouvez voir ma dernière mission de sauvetage autour de Mun. Je suis parti de mon spatioport en orbite basse de Kerbin, récupéré le Kerbal en orbite basse de Mun, rendez-vous avec une station spatiale sur Mun pour rajouter un peu de carburant, et retour en orbite basse de Kerbin et rendez-vous avec le spatioport. De là, j'ai un véhicule différent dont la seule mission est de décoller du centre spatial pour y rejoindre le spatioport avec personnel et carburant, et pour y retomber en toute sécurité avec les Kerbal suffisamment chanceux pour retourner se reposer sur Kerbin. La capture montre le moment où je m'éloigne de la station lunaire, une mocheté pourtant sacrément utile car elle me permet de raffiner le minerai que je récolte sur Mun.

mardi 23 octobre 2018

Kerbal - On se met une mine

Je découvre les opérations liées à l'extraction de minerai, et c'est de toutes nouvelles perspectives qui s'ouvrent à moi. J'ai donc installé sur la Mune et sur Minmus des véhicules d'extraction, secondés par de petits camions qui permettent de transporter ce minerais jusqu'à des fusées qui peuvent l'apporter jusque dans les raffineries situées en orbite.

Cela permet des missions plus complexes et plus denses. Ainsi, un contrat pour placer une station orbitale remplie de minerais autour d'Eve s'est transformée tout d'abord en une mission pour placer ladite station autour de Minmus, et y apporter le minerais depuis la surface. On en profite pour faire le plein et pour rajouter un étage pour donner un petit coup de pied au derrière au démarrage (la station est munie de moteurs atomiques, efficaces mais pas franchement pêchus).

mercredi 15 août 2018

Kerbal - Spatioport Antarès

Comme je pense vous l'avoir déjà dit, j'adore le mode carrière dans Kerbal, qui renouvelle et complète le jeu en profondeur par rapport au mode bac à sable ou science. Et lorsque j'ai reçu la mission d'installer une station spatiale en orbite autour de Kerbin, je me suis un peu lâché (heureusement, j'étais en fonds). Je vous présente donc le spatioport Antarès. C'est un spatioport / station de ravitaillement tournant à 120km au dessus de Kerbin, composé d'une tour de commande centrale, prolongée de 2 couloirs permettant d'y arrimer tout un tas de trucs, de deux gros réservoirs, et de deux remorqueurs, installés aux deux bouts du couloir du bas, qui permettent de déplacer les éléments de la station si l'on en a besoin.

J'étais en train d'en repartir avec un de mes ravitailleurs lorsque la caméra m'a calé la station pile sur le soleil, et j'en ai profité pour prendre ce cliché.

Prochaine étape, y envoyer un petit vaisseau spatial dont la station sera la base permanente, qui me permettra de promener les touristes et d'aller chercher les astronautes en perdition.

jeudi 19 juillet 2018

Plus de Kerbal

Je refais du Kerbal, et je m'éclate comme une bête. J'ai en effet tenté le mode carrière, alors que jusqu'à présent je me contentais du mode science, et c'est une toute autre façon de jouer. Alors qu'en sciences et en bac à sable, il faut soi-même décider quoi faire, le mode carrière propose une série de missions bien foutues, comme de mettre en orbite des satellites, tester des pièces à divers endroits, sauver des Kerbal coincés en divers lieux distants, emmener des touristes un peu partout, ou encore construire station spatiale ou base lunaire.

La gestion de l'argent et de l’expérience est un défi supplémentaire, et c'est un plaisir pour un minimaxeur de mon accabit. En effet, il est possible d'optimiser ses contrats très agressivement en tentant d'en remplir plusieurs à la fois. Ainsi, j'ai réussi avec un seul lancement à orbiter la lune (€€!), trimballer 3 touristes (€€€!), et sauver un Kerbal perdu en orbite dans le coin (€€€!). Chacun de ces contrats me payait ma fusée, donc tous ensemble, sacré bénéfice, qui sera utilisé pour construire une gigantesque station spatiale à la hauteur de ma mégalomanie.

Il faut également utiliser certaines missions pour en remplir d'autres : Ainsi, il m'a fallu installer un dépôt de carburant autour de la lune. À la mission suivante, je m'en suis servi pour ravitailler 3 fois mon aterrisseur lunaire, à l’arrivée, en milieu de mission, et au départ, m'assurant ainsi le plein de sciences en à seul voyage.

Dans quel autre jeu est-on à la fois directeur de la NASA, chef de mission, ingenieur, et astronaute ?

dimanche 22 octobre 2017

Ma base est complète !

Enfin ! Après 7 voyages, j'ai pu compléter ma base. J'ai donc mon module de communications, deux modules d'habitation, un laboratoire, et un réservoir de carburant détaché pour des raisons de sécurité (en fait, surtout parce que le moteur physique faisait exploser les pieds quand le réservoir était trop rempli, et donc trop lourd). J'ai également fait venir deux rovers de chantier qui m'ont permis de déplacer les composants de la base, et deux rovers explorateurs, bourrés d'équipement scientifiques, qui permettront à mes équipes d'aller faire le plein de science.

L'on notera que si la faible gravité de Minmus est fort pratique pour l'atteindre avec un minimum de DeltaV, et d'atterrir très facilement sur les surfaces planes, il rend la conduite fort périlleuse, et la moindre manœuvre un peu brusque vous envoie en l'air et risque de casser quelque chose. Il faut donc prendre son mal en patience, et se déplacer tout, tout, tout doucement !

lundi 16 octobre 2017

Prémices de base sur Minmus

Après des dizaines d'heures à préparer ma base et à l'envoyer en pièces détachées, j'ai attaché les deux premiers morceaux : mon centre de contrôle, et un bout de couloir ! Le laboratoire est également arrivé, et il ne me manque donc plus que l'arrivée des lieux de vie avec leurs 9 Kerbals : 1 commandant de bord, 2 scientifiques dans le labo, et 2 équipes composées chacune d'un pilote, d'un ingénieur, et d'un scientifique, qui iront chacune visiter les endroits déjà repérés pour faire le plein de science.

jeudi 21 septembre 2017

Préparation de ma base Minmus

J'en suis presque à 5 heures dessus (sans parler du temps à y réfléchir), et voilà le test de ma base. Je l'assemble pièce par pièce avec un rover qui s’agrippe par en dessous, c'est assez fun. Maintenant, je pense atteindre les limites du moteur physique, et j'ai déjà vu quelques pieds exploser, je vais donc en rester là, tout empaqueter, et balancer ça sur Minmus.

dimanche 10 septembre 2017

Mon rover sur Minmus

Arrivée du rover sur Minmus ! Je suis assez satisfait de mon lanceur, mes calculs de Delta-V étaient justes. Je suis également assez satisfait de mon rover, que j'ai pu accrocher à mon lanceur, entouré d'une coiffe aérodynamique du plus bel effet, dont je me suis débarrassé dès ma sortie de l'atmosphère, que c'est toujours quelques kilos de gagnés.

Bonne préparation de ma part pour une fois, les lumières, qui m'ont permis de descendre sur Minmus dans la soirée, et le satellite relais en orbite, puisqu'il s'agit exclusivement de sondes robotisées et que j'ai donc besoin d'un lien radio vers Kerbal. Sans les lumières, et sans le relais, cela me forcerait à me poser uniquement du côté éclairé de Minmus lorsque celui-ci fait face à Kerbal, ce qui limiterait sérieusement la fenêtre.

La vraie bonne idée, ceci dit, c'était de mettre des RCS sur le rover, ce qui m'a permis d'une part de le descendre sans difficulté de son module atterrisseur (aminmusisseur ?), et d'autre part de le remettre sur ses pattes lors des nombreux accidents consécutifs à ma conduite peu prudente sur terrain très glissant et gravité très faible (j'ai déjà cassé un panneau solaire).

Vous noterez l'esthétique insectoïde du véhicule (pas le bon nombre de roues, ceci dit).

Et la suite ?

Je me voyais construire une base complète sur Minmus, les étendues planes s'y prêtant particulièrement bien. Mais finalement, je pense que je vais me contenter d'une base "en morceaux", sans essayer de les recoller une fois là bas. C'est moins joli, mais tout aussi pratique, du moins dans mon approche "points de science".

L'idée est donc d'y envoyer plusieurs vaisseaux non-habités, contenant véhicules sur roues ou RCS, et matériel scientifique, en les posant pas trop loin les uns des autres. Puis, d'y envoyer une capsule avec juste quelques Kerbals et une armoire pleine de modules de stockage. Une fois les Kerbals arrivés, les envoyer se balader un peu partout faire moisson de données scientifiques, et repartir.

mardi 5 septembre 2017

La Kerbal International Space Station est complète. Pour le moment ?

J'ai amené ma KISS là où je voulais. N'ayant pas réussi à lancer le gros réservoir, j'en ai mis deux petits, ce qui est plutôt esthétique.

Voici les points intéressants que j'en ai retiré.

Tout d'abord, il a fallu choisir l'altitude et l'alignement. Mon altitude choisie de 300km fonctionne finalement plutôt bien. Pour la rejoindre, je peux lancer une fusée à peu près à n'importe quel moment, la mettre en orbite à 100km, et ensuite rejoindre la station facilement avec moins de 150 m/s de delta-v. Mon alignement est également plutôt pas mal: parfaitement aligné sur l'orbite de la lune, il décale de moins de 1° de l'orbite équatoriale. Il suffit donc de décoller plein Est pour la ravitailler. Et la delta-v acquise est typiquement la bonne pour partir ensuite n'importe où dans le système kerbollien (kerbollaire ?).

Ensuite, correctement concevoir chaque module à lancer. D'abord, un module de contrôle avec suffisamment de points d'ancrage, ensuite un couloir, par exemple, avec des panneaux solaires et tout plein de points d'ancrage, et enfin les modules que l'on désire, réservoirs ou laboratoires. J'ai d'abord conçu ma station dans le VAB, puis je l'ai séparée et sauvé chaque morceau séparément. Puis, à l'aide de ma fusée lunaire modifiée en véhicule autonome, lancé et ancré chaque module séparément.

À mettre absolument sur chaque module à lancer, des RCS judicieusement placés pour l'approche et l'ancrage, et des lumières placées vers l'avant pour y voir quelque chose lorsque l'on ancre du mauvais côté du soleil et qu'on y voit rien.

Penser également au point d'ancrage vers la station, et à la séparation du module et du véhicule qui l'y a amené. J'aime bien utiliser deux points d'ancrage face à face comme d'un découpleur, plus doux lors de la séparation, ce qui évite donc à la station de dériver. Cela laisse également un point d'ancrage supplémentaire, ce qui est toujours utile, par exemple pour changer plus tard l'arrangement de la station.

Ensuite, il n'y a plus qu'à balancer tout ça dans l'espace pièce par pièce. Je n'avais pas tout compris au tutoriel d'ancrage initialement, et il m'a fallu le faire plusieurs fois et chercher des tuyaux sur le net avant de bien comprendre. La partie que j'ai mise le plus de temps à comprendre était la phase intermédiaire de l'approche : une fois en mode "target" et à distance raisonable (quelques kilomètres de la cible), il faut freiner rétrograde complètement, c'est à dire moins de 0.1 m/s, puis se diriger vers la cible, accélérer un petit peu, et lorsque l'on s'approche freiner rétrograde une fois de plus jusqu'à vitesse nulle. Recommencer jusqu'à être suffisamment proche de la cible pour utiliser les RCS. En étant suffisamment précis, 2 manœuvres de ce type devraient être suffisantes, mais n'hésitez par à recommencer autant de fois qu'il faut. La partie que j'ai vraiment mis du temps à comprendre est cette danse entre le point target et le point rétrograde, et la nécessité de freiner complètement afin d'aligner parfaitement notre trajectoire.

Une fois en RCS, utiliser d'abord la rotation pour s'aligner sur les points d'ancrage, et ensuite la translation pour aller s'accrocher. Avec un peu d’entraînement, ça vient vite !

mardi 29 août 2017

La Kerbal International Space Station (KISS)

Eh beh, faut être minutieux, pour connecter un véhicule de 5 tonnes à un autre véhicule de 5 tonnes tandis qu'on orbite à 1500 m/s. Mais c'est fait, j'ai connecté deux modules de ma station. Maintenant, il me reste à trouver comment amener le gros réservoir de 5 tonnes (à vide !) jusqu'ici.