mercredi 15 août 2018

Kerbal - Spatioport Antarès

Comme je pense vous l'avoir déjà dit, j'adore le mode carrière dans Kerbal, qui renouvelle et complète le jeu en profondeur par rapport au mode bac à sable ou science. Et lorsque j'ai reçu la mission d'installer une station spatiale en orbite autour de Kerbin, je me suis un peu lâché (heureusement, j'étais en fonds). Je vous présente donc le spatioport Antarès. C'est un spatioport / station de ravitaillement tournant à 120km au dessus de Kerbin, composé d'une tour de commande centrale, prolongée de 2 couloirs permettant d'y arrimer tout un tas de trucs, de deux gros réservoirs, et de deux remorqueurs, installés aux deux bouts du couloir du bas, qui permettent de déplacer les éléments de la station si l'on en a besoin.

J'étais en train d'en repartir avec un de mes ravitailleurs lorsque la caméra m'a calé la station pile sur le soleil, et j'en ai profité pour prendre ce cliché.

Prochaine étape, y envoyer un petit vaisseau spatial dont la station sera la base permanente, qui me permettra de promener les touristes et d'aller chercher les astronautes en perdition.

mardi 14 août 2018

Où l'on parle de singleton

Allez-donc jeter un coup d'oeil à mon journal sur LinuxFR, où je présente une implémentation de singleton. Il en ressort qu'implémenter ce patron de manière non-foireuse est possible dans certains cas particuliers. Mais souvenez-vous : singleton rime avec cochon !

jeudi 26 juillet 2018

X-Plane 11

Je redécouvre les plaisirs de la simulation de vol avec X-Plane 11, qui fonctionne sous Linux, oui madame ! Alors, c'est rudement beau, mais il faut une config de dingue pour en profiter au maximum. Entre la RAM, la carte vidéo et le CPU, tout est au max !

Le terrain est généré automatiquement via des images satellites et des données géographiques, et l'on atteint donc des niveaux de détail plutôt bons partout dans le monde. Par exemple, voici ma rue, avec la voie ferrée qui passe juste à côté.

Alors bien sûr, lorsque l'on passe par des endroits connus, l'on trouve quelques points d'intérêt. Voici Londres et Tower Bridge, et c'est encore plus rigolo lorsque l'on peut piloter au travers!

Un peu plus loin, un effort notable sur Canary Wharf. Il devrait y avoir beaucoup plus de gratte ciels, mais ceux présents sont bien. Et l'on a la ligne du DLR qui passe en dessous.

Bon, et puis il y a aussi les différents avions, dont il faudra que je parle, et de ceux, faits par les passionnés, que l'on peut télécharger gratuitement. Me voici par exemple aux commandes d'un Rafale, en pleine nuit, à Mont-de-Marsan.

La prochaine fois, j'irai faire un petit tour de Paris pour voir un peu ce que je reconnais.

jeudi 19 juillet 2018

Plus de Kerbal

Je refais du Kerbal, et je m'éclate comme une bête. J'ai en effet tenté le mode carrière, alors que jusqu'à présent je me contentais du mode science, et c'est une toute autre façon de jouer. Alors qu'en sciences et en bac à sable, il faut soi-même décider quoi faire, le mode carrière propose une série de missions bien foutues, comme de mettre en orbite des satellites, tester des pièces à divers endroits, sauver des Kerbal coincés en divers lieux distants, emmener des touristes un peu partout, ou encore construire station spatiale ou base lunaire.

La gestion de l'argent et de l’expérience est un défi supplémentaire, et c'est un plaisir pour un minimaxeur de mon accabit. En effet, il est possible d'optimiser ses contrats très agressivement en tentant d'en remplir plusieurs à la fois. Ainsi, j'ai réussi avec un seul lancement à orbiter la lune (€€!), trimballer 3 touristes (€€€!), et sauver un Kerbal perdu en orbite dans le coin (€€€!). Chacun de ces contrats me payait ma fusée, donc tous ensemble, sacré bénéfice, qui sera utilisé pour construire une gigantesque station spatiale à la hauteur de ma mégalomanie.

Il faut également utiliser certaines missions pour en remplir d'autres : Ainsi, il m'a fallu installer un dépôt de carburant autour de la lune. À la mission suivante, je m'en suis servi pour ravitailler 3 fois mon aterrisseur lunaire, à l’arrivée, en milieu de mission, et au départ, m'assurant ainsi le plein de sciences en à seul voyage.

Dans quel autre jeu est-on à la fois directeur de la NASA, chef de mission, ingenieur, et astronaute ?

vendredi 6 juillet 2018

To the StackOverflow support

Hi! I confirm that I've lost access to my Stackoverflow account small_duck, thank you very much for helping me getting it back :)

jeudi 5 juillet 2018

Blender Code Quest : Ma dépêche sur LinuxFr

Coucou ! J'ai publié sur LinuxFr une dépêche qui présente le Blender Code Quest et quelques nouveautés prévues dans Blender 2.8. C'est par ici !

mardi 19 juin 2018

Bataille pour la carotte

Ma nouvelle animation, enfin !

C'est que ça n'a pas été sans mal. Il m'a fallu apprendre à modéliser et animer des personnages, utiliser la physique des tissus pour faire des vêtements, et tenter par dessus tout ça d'avoir à la fois une histoire qui se tient à peu près, un travail de composition, et une ambiance sonore, le tout dans un budget images limité histoire que le rendu puisse compléter avant les calendes grecques...

Parmi les principales difficultés rencontrées, l'animation et les vêtements, qui m'ont pris beaucoup de temps. La simulation des tissus, pour les vêtements, est particulièrement ardue, témoin ce manteau que Nounours perd dans la bataille lors de son saut : n'ayant jamais réussi à le lui faire garder, j'en ai été réduit à faire comme si c'était prévu par le scénario.

Ensuite, la musique, évidemment. Contrairement à mon animation précédente, j'ai tout fait en acoustique, avec un piano jouet, un ocarina, une flûte chinoise. et un verre heurté avec une cuillère (on fait ce qu'on peut). L'enregistrement et le montage de la musique avec Ardour était rudement intéressant, et je suis globalement satisfait de la musique, même si je pense cependant qu'elle ne colle pas assez bien avec le style de vidéo. Je pense que j'aurais fait mieux si j'avais eu sous la main un banjo et une flûte de pan (non que je sache en jouer, mais il y a toujours moyen de moyenner).

Pour les effets sonores, je me suis principalement servi chez FreeSound. Les sons sont très bons, mais c'est là que l'on se rend compte que le mixage, c'est aussi un métier. Donner l'impression que les sons appartiennent à la scène plutôt que d'être simplement rajoutés au dessus, voilà qui n'est pas évident.

Enfin, une fois qu'on a tous ces éléments, le montage est la partie facile. Je me suis même laissé aller à faire un générique de fin, qui présente les 3 personnages de l'animation en chair et en os, si l'on peut s'exprimer ainsi pour des jouets, modélisés dans Blender, et dans le film lui-même.

Et maintenant ? Peut-être un peu plus de C++, histoire de ne pas perdre la main sur l'architecture système à entités.